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VIEUX TINTÉNIAC

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MONUMENT AUX MORTS

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tinteniac monument aux morts        

 

STATUES

CES STATUES SE TROUVENT PRÈS DE L'ANCIENNE ÉGLISE.

tinteniac statue de la sainte vierge pres de l ancienne eglise tinteniac statue pres de l ancienne eglise      

 

ANCIENNE ÉGLISE

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ÉGLISE NOTRE-DAME

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PIERRE PRÈS DE L'ANCIENNE ÉGLISE

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PETITE CROIX PRÈS DE L'ANCIENNE ÉGLISE

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STATUE PRÈS DE L'ANCIENNE ÉGLISE

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GRANDE CROIX PRÈS DE L'ANCIENNE ÉGLISE

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MUR PRÈS DE L'ANCIENNE ÉGLISE

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STATUE DE LA SAINTE-VIERGE PRÈS DE L'ANCIENNE ÉGLISE

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  DICTIONNAIRE HISTORIQUE ET GÉOGRAPHIQUE DE OGÉE (1778-1780):

TINTENIAC ; sur la route de Rennes à Saint-Malo ; à 8 lieues un quart de Saint-Malo, son Evêché ; à 5 lieues & demie de Rennes ; & 1 lieue de Hédé, sa Subdélégation & son ressort. Cette Paroisse releve du Roi, & compte 2000 communiants, y compris ceux de Trimer, sa treve : la Cure est un Prieuré à la nomination de l'Abbesse de Saint-Georges de Rennes. Le territoire, d'une superficie plane, est cultivé avec beaucoup de soin.
Dans le onzieme siecle, Guillaume de Tinteniac, Chevalier, surnommé Ismaëlite, fit bâtir dans son château une Chapelle, avec la permission de Rainauld, Evêque de Saint-Malo. L'Abbesse de Saint-Georges de Rennes, à qui appartenoit l'Eglise paroissiale de Tinteniac, fit des difficultés ; mais l'affaire se termina par un accord passé dans l'Abbaye de Saint-Georges, en présence du Prélat & des parties intéressées. Il fut décidé que l'Aumônier, desservant la Chapelle, auroit la moitié des oblations qui s'y feroient, & l'Abbesse l'autre moitié, à condition que les paroissiens seroient tenus d'assister à la Messe de l'Eglise paroissiale aux principales Fêtes de l'année, d'y faire leur devoir paschal, & que l'Aumônier ne pourroit baptiser, ni donner la bénédiction nuptiale dans sa Chapelle, sans la permission du Curé. En 1168, Henri II, Roi d'Angleterre, assiégea & prit le château de Tinteniac, qui appartenoit à Olivier de Tinteniac. En 1196, ce dernier donna à l'Abbesse de Saint-Georges, pour la fondation d'une Chapellenie à l'autel de Saint-Jean-Baptiste de son Eglise abbatiale, le lieu, manoir, métairies, fiefs, Seigneurie, juridictions, hommes & sujets de la Ville-Ales, & les dîmes de Carleboitiere, de la Poocleterie, de la Sante-Cochere, de la Boerie, & de la Méenerie. Cette premiere donation fut suivie d'une autre, faite du consentement de sa mere Eremburge, & de sa sour Trefaine, pour le salut des ames de son pere Guillaume, de son frere aîné Geoffroi de Tinteniac, & de tous ses ancêtres ; c'étoit les dîmes de Hédé qu'il donna à ce Monastere, à la charge que les Religieuses feroient dire, à perpétuité, une Messe par semaine dans leur Eglise. L'Abbaye de Saint-Melaine éprouva aussi les effets de sa générosité. Il fonda, de concert avec sa sour Trefaine, une Messe, qui doit se célébrer tous les jours & à perpétuité, par un Moine nommé exprès, pour le salut de son ame, de celle de sa sour, & de leurs successeurs respectifs ; il donna, pour l'acquit de cette fondation, les dîmes qu'il avoit dans la Paroisse des Ifs. Le Chapitre de Saint-Melaine s'assembla pour la confection de l'acte passé à ce sujet, qui fut signé en présence de Giraud, Evêque de Saint-Malo, de Péan de Becherel, de Guillaume d'Aubigné, & de plusieurs autres. Alain de Tinteniac, fils d'Olivier & de Théophile, son épouse, donna, en 1260, une mine de froment de rente à l'Abbaye de Saint-Jacques de Montfort. On trouve dans les archives de Saint-Georges de Rennes, une transaction, de l'an 1271, qui porte qu'Olivier II du nom, Sire de Tinteniac, se reconnoît, avec son fils Guillaume, Homme-lige de l'Abbesse & du Monastere de Saint-Georges, auxquels ils promettent d'obéir, & aux Sénéchaux dudit Monastere, comme Hommes-liges & sujets doivent obéir à leurs Seigneurs féodaux, pour tout ce qu'ils posséderont au territoire de Tinteniac ; protestant qu'ils comparoîtront, lorsqu'ils en seront requis, à la Cour desdites Dames Abbesse & Religieuses, pour y recevoir droit & justice ; de laquelle Cour ils pourront se délivrer à congé de personne & de menée, selon la raison & coutume du pays. La même transaction porte, qu'aux fêtes de Saint-Barthelemi & de Noël, les Seigneurs de Tinteniac paieront à l'Abbaye de Saint-Georges la somme de quarante livres monnoie, moitié par moitié, pour dédommagement des tailles que les Abbesse & Religieuses vouloient percevoir sur les vassaux dudit Olivier, dans sa Terre de Tinteniac, qu'il tient d'elles, également que pour récompense des profits, émoluments, & droits qu'elles recevoient du marché de Tinteniac ; laquelle somme devoit se payer double à la mort des Seigneurs de Tinteniac, qui, en outre, dévoient annuellement, à la même Communauté, une rente en avoine. Les Religieuses se réserverent toute la paille des dîmes de la Paroisse, à l'exception de celle de seigle qu'elles abandonnerent à Olivier & à ses successeurs. Jean, Chevalier, Seigneur de Tinteniac, de Becherel, & de Rouillé, s'acquit une grande réputation. Il suivit le parti de Charles de Blois, combattit pour les Bretons à la bataille des Trente, & fut tué, en 1352, à celle de Mauron. ( Voyez la Croix-Helléan & Mauron. ) Il avoit épousé Jeanne de Dol, Dame de Combourg, de laquelle il ne laissa qu'une fille, nommée Isabeau de Tinteniac, qui épousa Jean de Laval, à qui elle porta ses biens. Le 5 Août 1399, Julienne du Guesclin, Abbesse de Saint-Georges de Rennes, permit au Duc Jean IV, de lever vingt sols par feu sur les hommes de Tinteniac. En 1419, Anne, Comtesse de Laval, de Vitré, & de Tinteniac, obtint du Duc Jean V des lettres qui lui permettoient, de lever sur ses sujets de Tinteniac, un fouage, dont les deniers dévoient être employés à la réédification des fortifications du château de cette Paroisse, qui avoit été ruiné par les guerres, & obtint la continuation de ce fouage, par d'autres lettres de l'an 1428, parce que la premiere somme levée n'avoir pu suffire à tous les travaux. En 1553, le Roi augmenta les foires de Tinteniac, & accorda un octroi de trente tonneaux de vin, pour celui qui auroit abattu le Papegai de l'Arbatre ; & vingt tonneaux pour celui qui l'abattroit avec l'arquebuse ; toutes ces concessions faites en faveur de Gaspard de Coligni, Amiral de France, & de Catherine de Laval, son épouse, Seigneur & Dame de Tinteniac. L'illustre famille de ce nom subsiste encore en Bretagne, dans la personne de M. le Marquis de Tinteniac, issu d'une branche cadette de cette maison.
SAINT-MELOIR-SOUS-HÉDÉ ; dans un fond ; à 5 lieues un tiers au Sud de Dol, son Evêché ; à 5 lieues deux tiers de Rennes ; & à deux tiers de lieue de Hédé, sa Subdélégation & son ressort. On y compte 600 communiants : la Cure est à l'Ordinaire. Cette Paroisse est enclavée dans le diocese de Saint-Malo, & le territoire est plein de monticules & de vallons. On y remarque des terres en labeur, quelques prairies, des landes, & des arbres à fruits ; on y connoît la maison noble de la Barbotay : on y voit un monument des Romains, qui s'est très-bien conservé. Ce sont quatre pierres anciennes, en forme d'étoiles, dont l'une est creuse & percée pour laisser couler la liqueur des libations que les Payens faisoient en l'honneur des morts. On y lit cette inscription :
IMP. CAES.
AVONIO-VICTORINO
P : E : P : I : S : C..... O
L : E : V : C.
qu'on veut interpréter ainsi :
Imperatori Cæsari, Avonio Victorino patri exercituum, Principi invicto, Senatus-consulto, libenus ejus vivens curavit ; ou, si on aime mieux : Imperatori Cæsari, Avonio Victorino, pio, felici, Principi invicto, Senatus-consulto, legatus ejus vovet, consecrat. Car il paroît qu'au lieu de F. E. comme dit Lobineau, il faut lire P. F. on trouve Avonius P. F. mais jamais Avonius F. E. Victorinus fut tué par ses soldats en 267, ou au commencement de 268, & fut sur le champ mis au nombre des Dieux. Sur quelques monnoies, on trouve Pivanius, Plavonius, & Piovonius, au lieu de l'Avonius de notre inscription. En 1728, on imprima à Paris, chez Simart, que les lettres P. I. soit qu'elles fussent mises avant ou après le mot Avonio, donnoient le même sens, & signifioient Prince invincible.

La cure correspond à la ou aux personnes en charge des âmes de la paroisse — La cure est à l'alternative signifie qu'elle est présentée soit par l'Évêque soit par un autre possesseur du droit de présentation et souvent alternativement — La cure est à l'ordinaire signifie qu'elle est présentée par l'Évêque — Subdélégation désigne un lieu possédant un pouvoir délégué par une autorité — Ressort de ou ressortir de signifie dépendre de — Une trève est une succursale de paroisse — 1 lieue (lieue tarifaire de 2400 toises) correspond à environ 4677 de nos mêtres — 1 livre (poids) correspond à environ 490 de nos grammes — 1 millier (poids) correspond à environ 490 de nos kilogrammes — La basse-Justice traite des infractions mineures et des affaires concernant les droits dus au seigneur — La moyenne-Justice traite des infractions pouvant entrainer des amendes ou peines de prison conséquentes, mais pas la peine de mort — La haute-Justice traite des infractions les plus graves où la peine de mort peut être prononcée — L'orthographe de la fin du 18ème siècle est respectée.

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