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ÉGLISE SAINT-GUYOMARD

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VIEUX SAINT-GUYOMARD

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MONUMENT AUX MORTS

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MENHIR PRÈS DE LA VILLE AU VENT

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MENHIR PRÈS DE L'ÉGLISE SAINT-GUYOMARD

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DIVERSES PHOTOS SUR SAINT-GUYOMARD

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BOURG

       

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  MONUMENTS INSCRITS ET CLASSÉS:

      FAÇADES ET TOITURES DU CHÂTEAU DE BRIGNAC, TOUR - CLASSÉ LE 5 MAI 1975

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  DICTIONNAIRE HISTORIQUE ET GÉOGRAPHIQUE DE OGÉE (1778-1780):

SERENT ; dans un fond ; à 6 lieues au Nord-Est de Vannes, son Evêché ; à 15 lieues de Rennes ; & à 2 lieues de Malestroit, sa Subdélégation. Cette Paroisse ressortit à Ploermel, & compte 6000 communiants, y compris ceux de Lizio, de Roo-Saint-André, & de Saint-Guiomart ou Saint-Maurice, ses treves : la Cure est à l'alternative. Le territoire, pays couvert & d'une superficie inégale, renferme des terres en labeur de bonne qualité, des prairies, & des landes.
La Terre de Serent ou de la Chapelle en Serent, haute, moyenne, & basse-Justice, a été érigée en Baronnie Bannerette, en 1318, par Jean III, Duc de Bretagne, en faveur d'Ollivier II, Sire de la Chapelle, Maréchal de Bretagne. Gui ou Guion, Sire de la Chapelle, Baron de Serent & de Molac, tué au siege de Saint-James de Beuvron, en 1428, fut Chambellan de Bretagne, & Gouverneur de Pierre de Bretagne, fils du Duc.
Le Baron de Serent est Seigneur supérieur & prééminencier de la Paroisse de Serent & de ses treves. Cette Terre est le berceau de l'ayeul de Jean de Serent, qui étoit à la bataille des Trente en 1350 : elle passa dans la maison de la Chapelle, par le mariage d'Isabeau de Serent, héritiere principale & noble de la branche aînée de Serent, qui épousa Ollivier, Sire de la Chapelle, & resta dans la maison de la Chapelle jusqu'en 1505, quelle passa dans celle de Rosmadec, par l'alliance de Jean III, Sire de Rosmadec, qui épousa Jeanne de la Chapelle, héritiere principale & noble de la Chapelle, Serent, & Molac ; ce mariage fut célébré dans la Chapelle du château de Blois, en présence de Louis XII & de la Reine Anne, qui avoit fait ce mariage. La branche aînée des Sires de Rosmadec s'étant éteinte dans la personne de Sébastien III de Rosmadec, Commandant en Bretagne, & mort sans postérité l'an 1667, la succession passa à Marianne de Rosmadec, sa sour aînée, qui avoit épousé, en 1661, René, Sire le Sénéchal, Vicomte de Carcado, mort des blessures qu'il reçut à la bataille de Senef le 11 Août 1674. Cette Baronnie est possédée présentement par M. Corentin-Joseph le Sénéchal-Carcado, Marquis de Molac, Maréchal des Camps & Armées du Roi, Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis, Gouverneur de Quimper, petit-fils de René, Vicomte de Carcado, & de Marianne de Rosmadec, &c.
Le Seigneur, Baron de Serent, a le droit de faire courir une drague, le jour de Saint Pierre, patron de Serent ; &, le Dimanche suivant, cette drague, aux armes du Seigneur, est portée par douze personnes ou environ, qui sont trois fois le tour du cimetiere, après la Grand'Messe & les Vêpres. Le jour de Saint Pierre, ainsi que le Dimanche suivant, le vassal à qui est le rang de la faire courir, a le titre de Duc : il se met dans le banc du Seigneur, pendant l'Office, & suit immédiatement le Recteur à la procession, & précede les Juges ; il doit être botté & éperonnée, avec un manteau. Il précede aussi la drague, sur un cheval très-bien caparaçonné, accompagné du Sergent ; &, à chaque tour, devant la principale passée du cimetiere, le Sergent dit à haute & intelligible voix, trois fois : gric à Molac, je garde qui voudra de la Guibre qui va courir : gric à Molac, se garde qui voudra, &c. Le cri ou devise des armes de Molac, est En bon espoir gric à Molac. Ce droit est si ancien que l'on n'en connoît point l'origine ni l'étymologie exacte ; mais, par tradition, on dit seulement que, vers le dixieme siecle, il se trouva une bête énorme, qui vraisemblablement étoit une hyenne, qui dévoroit les femmes, enfants, & pâtres : elle se retiroit dans le bois d'une Terre nommée la Salle, située près le bourg de Serent. On la voyoit souvent aller boire dans l'étang de la Salle. Le Seigneur de Serent assembla ses vassaux, nobles & autres, pour faire la chasse à cet animal, & parvint à la tuer lui-même. Ses vassaux de la Frairie du bourg de Serent, en reconnoissance, s'obligerent, à tour & rang, de faire courir une drague, tous les ans, le jour de Saint Pierre & le Dimanche suivant ; & le Seigneur de la Salle s'obligea de fournir un boisseau de farine de seigle, ( ce qui fait la valeur d'une pochée, ) le bassin & le bois pour faire cuire la bouillie de cette farine, laquelle bouillie se fait sur un rocher, près la maison noble de la Salle, qui est l'endroit où la tradition dit que la bête fut tuée ; ce qui se pratique depuis, tous les premiers jours de Mai, & se distribue aux pauvres, vers les dix heures du matin, en présence des Juges en robes. C'est le vassal qui a fait les fonctions de Duc, à la Saint Pierre précédente, qui fait cuire cette bouillie ; ensuite il appelle à haute voix, par trois fois, celui qui doit faire le droit l'année suivante, & chez lequel il a porté la tête de la drague, le lundi de Pâques précédent, & lui remet le bâton qui lui a servi à démêler la bouillie en la cuisant. Si la personne appellée ne se trouve pas sur l'endroit, il lui envoie ce bâton chez lui par le Sergent, auquel il n'est dû pour cela aucune rétribution.
Les terres nobles de la Paroisse de Serent, & les Jurisdictions qui s'y exercent dans l'Auditoire de la Baronnie de Serent, sont : la Terre & Seigneurie de Tromeur, haute, moyenne & basse-Justice ; cette Terre paroît avoir été, dans son principe ; le chef-lieu des Seigneurs de Serent : elle a son banc dans le chanceau de l'Eglise de la Paroisse, & a son enfeu avec un tombeau de marbre blanc, élevé de trois pieds, sur lequel on voit un personnage, & armé des écussons à l'entour, qui sont trois quintes-feuilles ; sur & autour de la table, est écrit, en lettres gothiques, depuis plus de trois cents ans : il y a qu'en cette Eglise, chour, & chanceau, sont enterrés les Seigneurs de Tromeur, ainsi l'a bien voulu le monde : Dieu veuille pardonner aux âmes dont les corps sont ici enterrés. Ce tombeau existoit dès 1300, les trois quintes-feuilles qui sont dans les écussons sur le tombeau, étant les armes de la maison de Serent, sont présumer que c'est un Seigneur de cette maison dont la représentation est sur ce tombeau. Cette Terre fut donnée en Juveigneurie à N. de Serent, aïeul d'Orfroise de Serent, qui épousa, vers l'an 1436, Henri Hingant, dont l'héritiere épousa Jean d'Avaugour : elle resta dans cette maison jusques vers l'an 1630, que Sébastien de Francheville épousa N........ d'Avaugour ; &, vers l'an 1664, Marin de Colonel, Seigneur du Bot-Langon, épousa Thérese de Francheville ; depuis cette Terre est dans cette maison.
La Terre & Seigneurie de Bovrel, haute, moyenne & basse-Justice : cette Terre a été possédée, en 1400 & 1500, par des cadets de la maison de Rosmadec ; elle a passé depuis dans celle de Saint-Maure, & elle étoit possédée, en 1640, par Pierre l'Ollivier, Seigneur de Saint-Maure & de Lochrist, &c. & présentement elle appartient à M. de Ligouhier, Marquis de Saint-Pern, qui a épousé Mademoiselle de Saint-Maure.
La Terre & Seigneurie de Brignac, haute, moyenne & basse-Justice ; elle étoit possédée, en 1515, par Julien de Brignac, Seigneur dudit lieu ; en 1601, par Dame Marie de Brignac, Dame de Kerfily, & depuis elle passa dans la maison de Rosmadec, & a été possédée par Sébastien de Rosmadec, Evêque de Vannes, & elle fut acquise par N........ de Talhouet de Keravion, dans la maison duquel elle est présentement, & est possédée par M. l'Abbé de Brignac, Conseiller honoraire au Parlement de Bretagne.
La Terre & Seigneurie de la Ville-Reix & du Ruscouart, haute, moyenne & basse-Justice : elle étoit possédée, en 1460, par Guillaume des Forges ; en 1660, par Jean des Prés de la Bourdonnaye : elle appartient présentement à M. l'Abbé de Brignac.
La Terre & fief de la Salle, haute, moyenne & basse-Justice : cette terre est encore un démembrement de la Baronnie de Serent, donnée en Juveigneurie, par N. de Serent, pere d'Isabeau de Serent, à N. de Serent, son cadet, dont les descendants l'ont toujours possédée depuis, c'est-à-dire, Mademoiselle de Serent, à qui elle appartient, l'a vendue à M. de Guerri, Conseiller au Parlement de Bretagne ; mais elle s'en est réservée la jouissance pendant sa vie.
La Terre & Seigneurie de Castiller, haute, moyenne & basse-Justice, étoit possédée, en 1430, par Jean de Malestroit ; en 1554, par Susanne Pechart, Dame de Castelan-la-Salle ; &, en 1602, par Pierre Garault : elle appartient aujourd'hui à M. de Tregarot, Conseiller.
La Terre & Seigneurie de la Chenaye-Morix, moyenne-Justice : elle appartenoit, en 1400, à Jean de Tregaranteuc, en 1603, à Claude de Quelin : elle est aujourd'hui à M. Bonin de la Villebouquai, Conseiller au Parlement de Bretagne.
La Terre & Seigneurie de Bohurel, moyenne-Justice : elle étoit possédée, en 1360, par Jean du Bohurel ; en 1604, par Jean de Luxembourg & Dame Raoullette Cado, son épouse ; & présentement, par M. le Goesbe, Sieur de Reron, Capitaine d'Infanterie, & Chevalier de l'Ordre Royal & Militaire de Saint-Louis.
La Terre & Seigneurie de la Ville-Guihart, moyenne-Justice ; en 1560, à N. de Begasson, aujourd'hui, à M. Grigniard, Chevalier de Champsavoy, du chef de Dame Mathurine-Sébastienne de Begasson, sa mere.
La Terre & Seigneurie de la Villedez, haute, moyenne & basse-Justice ; en 1580, à Jean de Lezenet, Chevalier de l'Ordre du Roi ; en 1648, à Sébastien de Kermeno, Seigneur de Goyon ; elle passa ensuite à Yves-Jean Moro : elle est aujourd'hui à M. de Lys.
La Terre & Seigneurie de la Touche-Carné, haute-Justice ; cette Terre paroît être la Terre du nom de Carné : elle apparnoit encore à cette maison en 1601, & étoit possedée alors par François de Carné, Chevalier de l'Ordre du Roi ; en 1655, elle appartenoit à François Rogier, Seigneur du Crevi, Conseiller au Parlement de Bretagne : elle est aujourd'hui à Madame de Hays. La Terre & Seigneurie du Val-Néant, moyenne-Justice ; elle appartenoit encore, en 1520, à la maison de Néant ; en 1600, à Guillaume Poullain, Sieur du Pontlo, du chef de Jeanne de Néant, son épouse : elle est aujourd'hui à M. le Douarin de Trevellec.
La Terre & fief de la Ville-Chevrier, moyenne-Justice ; en 1500, à Pierre Audrent & Raoul Roger, son épouse, Seigneur de Malleville, aujourd'hui à Madame Billy.
La Terre & fief de la Ville-des-Prés, basse-Justice ; en 1540, à Thibaud des Prés ; en 1609, à Guillonne Becdelievre, Dame de Bohal ; en 1678, à Hyacinthe-Baptiste Henri, Seigneur de Bahal ; aujourd'hui à M. du Bot, Seigneur de la Villeneuve-Bohal & autres lieux, du chef de Dame Hyacinthe de Bohal, son épouse.
La Terre & fief de l'Abbaye Bourdin : cette Terre étoit possédée, en 1504, par Jean Bourdin ; en 1640, par Robert le Moine ; en 1665, par Pierre Henri, Seigneur de la Nouë : elle est aujourd'hui à Madame la Comtesse douairiere du Fou, qui possede aussi, dans cette Paroisse, les Terres & fiefs de la Nouë & de Villegros.
La Terre noble de la Ville-Pierre, en 1601, à Jacques Johano, Sieur de la Ville-Pierre ; aujourd'hui à M. Moréan.
La Terre, fief, & Seigneurie de Quilly ; en 1540, à Dame Barbe Morio ; en 1601, à Dame Renée de la Ville-Rang, Dame de Quilly ; aujourd'hui à M. de Castel, Chevalier, Seigneur de Quilly & autres lieux.
La Ville-Quello, haute, moyenne, & basse-Justice : cette Terre est un démembrement de la Baronnie de Malestroit, qui s'étendoit en la Paroisse de Serent, elle appartient à M. de Serent, Baron de Malestroit.
La Terre & fief de Rohean, moyenne-Justice ; en 1680, à Hierosme de Carne, Seigneur de Castelan-Rohean ; aujourd'hui à M. Boisset, Capitame au Régiment de Penthievre, Infanterie, du chef de Dame N. du Bot, son épouse.

La cure correspond à la ou aux personnes en charge des âmes de la paroisse — La cure est à l'alternative signifie qu'elle est présentée soit par l'Évêque soit par un autre possesseur du droit de présentation et souvent alternativement — La cure est à l'ordinaire signifie qu'elle est présentée par l'Évêque — Subdélégation désigne un lieu possédant un pouvoir délégué par une autorité — Ressort de ou ressortir de signifie dépendre de — Une trève est une succursale de paroisse — 1 lieue (lieue tarifaire de 2400 toises) correspond à environ 4677 de nos mêtres — 1 livre (poids) correspond à environ 490 de nos grammes — 1 millier (poids) correspond à environ 490 de nos kilogrammes — La basse-Justice traite des infractions mineures et des affaires concernant les droits dus au seigneur — La moyenne-Justice traite des infractions pouvant entrainer des amendes ou peines de prison conséquentes, mais pas la peine de mort — La haute-Justice traite des infractions les plus graves où la peine de mort peut être prononcée — L'orthographe de la fin du 18ème siècle est respectée.

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