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CARTES POSTALES

Église Saint-Malo

Le début de la construction de l'église Saint-Malo de Dinan date de 1490, elle remplace une autre église Saint-Malo construite au 11ème siècle qui était sur un emplacement différent car hors des remparts de Dinan, c'est d'ailleurs cette position qui a motivée sa destruction par le duc François II de peur de la voir se transformer en camps retranché pour les troupes françaises. Ses chapelles datent du 15ème et début 16ème siècle, le chœur du 16ème siècle, le transept du début du 17ème siècle, les vitraux sont du début du 20ème siècle car les vitraux d'origine ont été détruits au milieu du 18ème siècle par des vents très violents, l'achèvement complet de l'église date de 1860 par l'architecte Alphonse Guépin de Saint-Brieuc.

L'intérieur de l'église abrite un bénitier en granite du 15ème siècle, les statues funéraires du 14ème siècle du chambellan Geoffroy le Voyer et de sa femme Renée Madeuc ainsi qu'un tableau de Santerre intitulé crucifixion.

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Basilique Saint-Sauveur

La construction de basilique Saint-Sauveur de Dinan est semble t'il commanditée par Riwallon le roux seigneur de Dinan suite à un vœux fait en terre sainte ou selon d'autre sources à Alain de Dinan-Bécherel, elle date du 12ème siècle pour le bas de sa façade de style romano-byzantin, puis des améliorations et agrandissements de style gothique interviennent entre le 15ème et le 17ème siècle. Une chapelle à 3 pans date du 15ème siècle, les 10 chapelles, la nef de 6 travées, le transept et le nouveau cour du 16ème siècle, la tour est du 17ème siècle, le clocher est reconstruit dans la seconde partie du 18ème siècle après sa destruction par la foudre vers 1749. Les modifications subit par la basilique fin 15ème siècle et début 16ème siècle l'ont rendu asymétrique.

L'église Saint-Sauveur est érigée en basilique en 1954.

L'intérieur de l'église abrite une belle cuve baptismale en pierre du 12ème siècle, un tableau de Rivoulon que l'on nomme "du Guesclin sur son lit de mort", une Vierge au lys en albâtre du 14ème siècle, une statue en bois polychrome de Saint-Nicolas du 17ème siècle, des vitraux du 15ème au 16ème siècle, un cénotaphe de Bertrand du Guesclin derrière lequel se trouve une urne avec son cœur, un bas relief de Notre-Dame des vertus du 15ème siècle et de nombreuses pierres tombales dont celle de Bertrand du Guesclin du 14ème siècle.

  Église paroissiale Saint-Sauveur, érigée Basilique Saint-Sauveur en 1954 (Dinan)
Historique:
Eglise prieurale au 12e siècle dépendant de l´abbaye bénédictine de Saint-Jacut. Au 12e siècle, époque de la construction de l´église Saint-Sauveur, Dinan possédait déjà plusieurs édifices religieux. Vers 1066 en effet, Olivier Ier de Dinan fondait le prieuré Saint-Malo au Nord de la ville, puis dans les années 1070-1080, Geoffroy, fils d´Olivier Ier, fondait le prieuré de Sainte-Marie-Magdeleine-du-Pont de l´autre côté de la Rance. Il semble que l´édification d´un troisième sanctuaire soit attribuable, essentiellement, à l´accroissement de la population et au développement du bourg de Dinan durant les 11 et 12e siècles. Selon le récit de Guillaume de Tyr et d´Orderic Vital, le frère de Geoffroy de Dinan, Riwallon le Roux serait parti en croisade en Palestine en 1112, fait prisonnier il aurait alors promis qu´à son retour il ferait construire une église pour remercier Dieu de l´avoir sauvé. D´après Guillaume de Tyr toujours, en 1120 Riwallon était encore en Syrie. Toutefois aucun élément ne venant appuyer cette thèse, Marc Déceneux a émis une hypothèse plus vraisembable qui voit dans le riche mécène de cet édifice le seigneur Alain de Dinan-Bécherel. L´église est attestée pour la première fois dans une charte datée de 1123. Celle-ci fait état du partage de la ville de Dinan entre les deux fils de Geoffroy, décédé. Saint-Sauveur est alors mentionnée comme possession de l´abbaye bénédictine de Saint-Jacut. L´existence de l´édifice est confirmée dans une charte de 1131. La construction de l´église est aujourd´hui quasi-unanimement attribuée à la seconde moitié du 12e siècle pour ses parties les plus anciennes. Au 15e siècle l´édifice subit d´importantes modifications. Sous la direction de l´architecte Guy Pinçon les travaux débutent en 1480 pour agrandir l´édifice. Le mur nord de la nef est réédifié et on ajoute un bas-côté. Le pignon de la façade occidentale est également transformé, notamment par le percement d´une baie de style flamboyant. Au début du 16e siècle on entreprend la construction du choeur. En 1547 le clocher en construction au niveau de la croisée du transept, s´effondre ; les quatre piliers sont reconstruits en 1557-1558. Au 16e siècle, pendant les guerres de religion, les travaux s´interrompent pour reprendre au 17e siècle. Après la Révolution l´église sert de grenier à foin : elle était dans un état de délabrement important et nécessitait de rapides restaurations. Elle est rendue au culte, à la demande des paroissiens en 1801. Très vite, avec l´engouement naissant pour le romantisme et l´art du Moyen-Age, Dinan et l´église Saint-Sauveur suscitent l´intérêt des archéologues et érudits. Ainsi, Mérimée la visite en 1835 puis le chevalier de Fréminville, Arcisse de Caumont et Alfred Ramé. Sous la direction de l´architecte Ruprich-Robert les travaux débutent dans la seconde moitié du 19e siècle par la façade occidentale. En 1860, treize colonnettes des arcades du niveau inférieur de cette façade sont remplacées par de nouvelles. On modifie certaines bases ainsi que l´appareil des piliers en arrière des colonnes. On pose au niveau de la porte centrale des piédroits recevant un linteau surmonté de motifs de petites vagues. Cinq des chapiteaux de la façade Ouest sont modifiés au cours de l´année 1861 ; ceux de l´Annonciation et du Paradis terrestre, situés auparavant de chaque côté de la porte centrale, sont déposés. Une dizaine de tailloirs sont refaits ainsi que certaines embases de colonnes. A l´extérieur du mur méridional, dix colonnes sont remplacées avec leurs embases ; des chapiteaux et tailloirs du niveau inférieur sont également refaits à neuf. Suite à la suppression de la chapelle gothique édifiée contre la première travée occidentale, on reconstruit une double arcade reposant sur une console centrale et deux colonnettes à chapiteaux. On supprime également l´escalier menant à la chaire, situé au niveau de la cinquième travée. L´église Saint-Sauveur est classée parmi les Monuments Historiques en 1862. En 1864 on pose le nouveau tympan au-dessus de la porte centrale. En 1954 l'église devient basilique.
Description: Le plan actuel de l´édifice comprend une nef de six travées bordée au Nord par un collatéral, un transept saillant dont la croisée ouvre sur un choeur formé de trois travées droites et d´un déambulatoire donnant sur onze chapelles. De la période romane sont conservés la partie inférieure de la façade occidentale ainsi que le mur méridional de la nef. La façade Ouest mesure 13,85 mètres de largeur et le niveau inférieur 6,35 mètres de hauteur. La nef, et par conséquent le mur sud, mesure 32,33 mètres de long sur 12,50 mètres de haut. La longueur totale dans oeuvre de l´édifice, transept et choeur gothique compris, atteint 73 mètres. Les parties romanes de l´édifice ont été construites en grand appareil de granit d´une provenance locale, attribué aux carrières de Kérinan. Au mur méridional, l´appareil est large et irrégulier, les joints sont ouverts et les mortiers faits de sable et chaux. La partie inférieure de la façade occidentale présente une composition tripartite : trois arcades en plein-cintre légèrement surhaussé, reposant sur quatre massifs piliers formés de faisceaux de cinq colonnettes d´une hauteur de 3,80 m, chapiteaux et bases compris. La porte centrale est encadrée par deux arcatures aveugles de 2,15 mètres de largeur, dans lesquelles sont ménagés deux arcs géminés aveugles, formant niches, reposant sur une colonne centrale à chapiteau lisse et sur deux colonnes latérales torsadées ; les trois supports prenant appui sur deux lions couchés sculptés en ronde-bosse, dos à dos. Ces lions sont placés sur deux stylobates de cinquante centimètres de hauteur. Dans les niches prennent place des statues extrêmement mutilées, reposant sur le dos des lions et couronnées par un dais richement sculpté. Peut-être représentaient-elles les quatre évangélistes comme le suggérait Bézier La Fosse en 1847 mais rien ne permet de l´affirmer. Le portail central, d´une largeur de 13,85 mètres sur une hauteur de 6,35 mètres, présente trois voussures dont deux sont sculptées : l´une présente un décor figuré de personnages, l´autre un décor de type végétal datant des restaurations du 19e siècle. Ces trois rouleaux surmontent un tympan, linteau et piédroits ajoutés au 19e siècle. Chacune des clés des trois arcades est surmontée d´une tête sculptée en ronde-bosse, aux écoinçons sont sculptés, également en ronde-bosse, un lion et un boeuf ailés symboles de saint Marc et saint Luc. La multiplicité des supports sur cette façade a permis le développement d´une riche sculpture. A l´extérieur, le mur méridional de la nef présente deux niveaux d´élévation horizontaux séparés par un cordon torique et est divisé en six travées matérialisées par des colonnes-contreforts appareillées montant du sol jusqu´à hauteur de la corniche formée de modillons sculptés. La troisième travée, partant de l´Ouest, est délimitée non par des colonnes mais par des pilastres, cette travée possède une chapelle hors oeuvre de style flamboyant ajoutée au 15e siècle. Il est très probable qu´à l´époque romane existait à cet emplacement un portail d´accès à la nef, ce qui pourrait expliquer la présence de pilastres mais aussi la largeur moindre de cette travée par rapport aux autres. Ce mur Sud présente deux registres superposés. Le registre inférieur est aveugle et formé de deux arcs plein-cintre par travée retombant au centre sur une console sculptée et aux extrémités sur une colonnette d´angle couronnée d´un chapiteau sculpté. Les arcs aveugles de ce niveau bas n´atteignent pas la hauteur de la moulure torique horizontale, ainsi une partie du mur reste nue entre la clé des arcs et le cordon. Le registre supérieur possède une composition tripartite pour chaque travée : une fenêtre haute en plein-cintre encadrée par deux niches concaves de largeur plus ou moins inégales selon les travées. Ce niveau est surmonté d´une corniche de modillons sculptés situés dans l´alignement des chapiteaux des colonnes-contreforts et pilastres, sous la toiture. A l´intérieur, au revers de la façade occidentale, se retrouve la division tripartite de l´extérieur : trois arcs plein cintre en partie masqués par les constructions modernes, reposant sur deux massives colonnes adossées, couronnées de chapiteaux sculptés. La première travée, est délimitée sur le mur sud par une colonne adossée du même type que celles visibles contre la façade occidentale. Au-dessus de cette colonne, au niveau du cordon torique horizontal qui court sur toute la longueur du mur, se voit un large chapiteau à ressauts. L'élévation Sud présente deux registres superposés. Le registre inférieur formé d'une suite d´arcades en plein-cintre aveugles reposant alternativement sur des consoles et sur des colonnettes jumelées couronnées de chapiteaux aux motifs végétaux ; ces chapiteaux ont été refaits au 19e siècle : Bézier La Fosse mentionnait en 1847 que "les chapiteaux n´offrent plus aucun vestige des sculptures primitives". Ce niveau est interrompu par le percement au 15e siècle de la chapelle dédiée à saint Jean. Le niveau supérieur également formé d'une suite d´arcades en plein-cintre. Elles sont alternativement aveugles et percées de fenêtres hautes et larges, en plein-cintre. Ces baies présentent un ébrasement intérieur et sont formées de trois rouleaux, les deux voussures extérieures reposant de chaque côté sur deux colonnettes couronnées de chapiteaux. Ce registre est surmonté par un bandeau mouluré qui court sur toute la longueur du mur.

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Château de Dinan

Le château de Dinan est construit à la fin du 14ème siècle sur ordre du duc Jean IV par l'architecte le Thur. Le château de forme ovale et haut de 34 mètres est fortifié au 16ème siècle par Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur et de Penthièvre. Pendant la révolution il sert de prison puis de musée d'art et d'histoire du pays de Dinan en 1908 jusqu'en 2015 où les collections sont retirées du château de Dinan.

Pièce maîtresse de l'enceinte médiévale qui enserre la ville, le château de Dinan est au cœur d'un ambicieux projet mettant en lumière l'architecture remarquable de cette résidence princère. L'édifice regroupe trois éléments réunis au 16ème siècle. La tour ducale construite au alentours de 1380 et qui rivalise avec le château royal de Vincennes, la tour de Coëtquen édifiée â la fin du 15ème siècle et la porte du guichet du 13ème siècle. La tour de Coëtquen offre un bel exemplaire des ouvrages défensifs qui caractèrisent la fin du moyen-âge, la tour ducale invite à une plongèe dans la vie quotidienne et l'art de vivre à la cour des ducs de Bretagne. â ne pas rater les impressionnantes cuisines, l'exceptionnelle salle de banquet éclairée de belles fenêtres à menaux, le chemin de ronde et la vue panoramique de la terrasse.

La ville de Dinan a la chance de posséder un service patrimoines des plus compétent et efficace pour mettre en valeur les monuments qu'elle a su conservè malgrè les siècles.

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Tour de coëtquen

La tour de Coëtquen ou Coësquen date de la fin du 15ème siècle, elle est en forme de fer à cheval, son nom vient de Raoul de Coëtmen qui décida de sa construction dans le but d'améliorer la défense de la ville.

La tour comporte plusieurs casemates sur trois niveaux.

         

 

Porte du guichet

La porte du Guichet date du 13ème siècle, elle fut murée par le duc de Mercœur pendant les guerres de la ligue et réouverte vers 1930, elle est encadrée de deux tours munies d'archères.

         

 

Porte Saint-Louis

La porte Saint-Louis date de 1620 et possédait jadis un pont-levis, elle remplace la porte du Guichet murée par le duc de Mercœur en 1593 et qui manquait aux habitants de Dinan.

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Tour de Beaufort

La tour de Beaufort est antérieur au château car elle date du 13ème siècle et faisait partie d'un rempart primitif.

         

 

Porte de Saint-Malo

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Tour Sainte-Catherine

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Remparts de Dinan

Les remparts de Dinan ceinture une ville intra-muros de 30 hectares, la ville était un point statégique entre la Normandie et le nord de la Bretagne car elle possèdait le pont le plus au nord pour traverser la Rance.

         

 

Vieux Dinan

La ville de Dinan est l'une des plus riches de Bretagne en ce qui concerne le nombre de maisons médiévales préservées.

La plupart des maisons médiévales sont rue de l'Horloge avec l'hôtel de Keratry originellement construit à Lanvollon en 1559 et acheté par la ville de Dinan qui le reconstruisit en 1939, rue de l'Apport, place des Merciers avec la maison de la mère Pourcel du 15ème siècle avec ses trois murs de pans de bois, rue de l'Horloge, rue de la Mittrie, place des Cordeliers, rue de la Chaux, rue de la Lainerie, rue des Coignets, place Saint-Sauveur, rue du Jerzual, rue de Saint-Malo, rue de la Larderie, rue de la Haute-Voie, rue du Port et la rue du Petit Fort.

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Statue de Bertrand du Guesclin

La statue équestre en bronze du connétable Bertrand du Guesclin est l'œuvre du sculpteur parisien Emmanuel Frémier, elle est inaugurée en 1902 en remplacement d'une œuvre sur Bertrand du Guesclin par le sculpteur autrichien Molknecht et donné à la ville de broons, pays natal du connétable.

Bertrand du Guesclin est né en 1320 au château de la Motte-Broons à Broons dans un famille de petite noblesse bretonne et meurt devant le siège de Châteauneuf de Randon le 13 juillet 1380, son cœur est déposé au couvent des Jacobins à Dinan puis transféré dans la basilique Saint-Sauveur. En 1357 il est adoubé chevalier au château de Montmuran après la défense victorieuse de la ville de Rennes devant le duc de Lancastre, en 1370 il est fait connétable de France par Charles V, il remporta de nombreuses batailles comme Cocherel en 1364, Montiel en 1369, Pontvallin en 1370 mais en perdit certaines comme Auray en 1364 et Najera en 1367. Bertrand du Guesclin sera fait prisonnier à plusieurs reprises mais libéré après le versement de rançons importantes.

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Statue de Pinot Duclos

La statue du buste en marbre de Charles Pinot Duclos est l'œuvre du sculpteur parisien Jean Bernard Duseigneur dit Jehan Duseigneur lequel expose en 1831 un Roland furieux actuellement au Louvre qui le rend célèbre. C'est le ministère de l'intérieur qui commande ce buste pour la ville de Dinan en 1932.

Charles Pinot Duclos est né à Dinan en 1704 et mort à paris en 1772, il est maire de sa ville natale de 1744 à 1749 et député des états de Bretagne, écrivain et historien on lui doit une histoire de Louis XI et un livre intitulé "considérations sur les mœurs de ce siècle" traduit dans plusieurs langues, Charles Duclos était membre de l'académie française.

         

 

Tour de l'Horloge

La construction de la tour de l'Horloge débute en 1469 après l'autorisation du duc de Bretagne François II de construire une tour communale servant d'hôtel de ville. La tour mesure environ 60 mètres et possède 4 cloches dont une porte le nom d'Anne de Bretagne, refondue en 1906 et une autre le nom de Noguette.

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Statue de Beaumanoir

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Hôtel des chevaliers de Beaumanoir

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Port de Dinan

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Porte de Jerzual

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Vieux pont du port

Un pont de Dinan est attesté dès le 11ème siècle, le pont actuel ou du moins une de ses arches est du 13ème siècle, le vieux pont est modifié à de nombreuses reprises au cours des siècles, il a la particularité de ne pas être droit et comporte une brisure entre sa petite arche et sa grande arche beaucoup plus récente.

Au début du 20ème siècle le pont possédait 2 arches en pierres et une passerelle en bois pour le passage des bateaux, pour laisser passer des bateaux plus gros une des arches en pierre est détruite vers 1920 pour rallonger la passerelle qui devient métallique.

Le pont est en partie détruit en août 1944 par les Allemands en pleine retraite.

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Marché de Dinan

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Diverses cartes postales sur Dinan

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Viaduc de Dinan

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Vue générale de Dinan

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Gravures anciennes sur Dinan

Les gravures anciennes proviennent de livres sur la Bretagne édités dans la seconde partie du 19ème siècle.

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Vue générale

 

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Vue générale

 

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Beffroi dit tour de l'horloge

 

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Porte de jerzual côté ville

 

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Donjon de la reine anne ou château de dinan

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Vieille porte de hôtel des chevaliers de beaumanoir

 

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Place à dinan

 

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Bas de la rue de jerzual

 

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Porte Saint-Malo

 

Pour poursuivre la visite de Dinan:
https://dinan.maville.com et https://www.dinan.fr/35/ville-art-histoire

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  Monuments inscrits ou classés:

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 36 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 5 RUE DE LA- MITTRIE - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LAMAISON ANCIENNE 3 RUE DE LA MITTRIE - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 1 PLACE DU MARCHIX - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADE SUR LA RUE ET TOITURE DE LA MAISON DITE DU SAINT-MITRÉ 1 RUE DE LA LARDERIE - INSCRIT LE 9 AVRIL 1952

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 6 RUE DE LA LAINERIE - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 8 RUE DU JERZUAL - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE DEUX MAISONS ANCIENNES RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 28 OCTOBRE 1926

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 6 RUE DU JERZUAL - CLASSÉ LE 18 JUIN 1930

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 5 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 38 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 26 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 29 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 7 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 1 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 66 RUE DU PETIT-FORT - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 15 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 24 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 42 RUE DU JERZUAL - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 82 RUE DU PETIT-FORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LAMAISON DITE D'AUGUSTE PAVIE 10 PLACE SAINT-SAUVEUR - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES SUR LA PLACE ET TOITURES DE L'IMMEUBLE 21 PLACE SAINT-SAUVEUR - INSCRIT LE 28 AVRIL 1956

      VIEUX PONT AU PORT - CLASSÉ LE 10 FÉVRIER 1903

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 8 RUE DE LA CORDONNERIE - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      MAISON DU 16ÈME SIÈCLE DITE HÔTEL KÉRATRY 6 RUE DE L'HORLOGE - CLASSÉ LE 14 AVRIL 1922

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 74 RUE DU PETIT-FORT - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 72 RUE DU PETIT-FORT - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 51 RUE DU PETIT-FORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 68 RUE DU PETIT-FORT - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 9 RUE DE LA MITTRIE - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 64 RUE DU PETIT-FORT - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 49 RUE DU PETIT-FORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 30 RUE DU PETIT-FORT - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      MAISON DITE DU GOUVERNEUR OU ANCIEN CHÂTEAU GANNE 24 RUE DU PETIT-FORT - CLASSÉ LE 10 MARS 1938

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 15 RUE DU PETIT-FORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 13 RUE DU PETIT-FORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 11 RUE DU PETIT-FORT - CLASSÉ LE 4 JANVIER 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 7 RUE DU PETIT-FORT - CLASSÉ LE 22 JUIN 1928

      PORTAIL DE L'ANCIEN COUVENT DES CORDELIERS- CLASSÉ LE 29 DÉCEMBRE 1930

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 25 RUE DE L'APPORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 19 ET 21 RUE DE L'APPORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 3 PLACE DES MERCIERS - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE L'HÔTEL DE BEAUMANOIR, PORTAIL D'ENTRÉE SUR LA RUE ET SOL DE LA COUR DE L'HÔTEL DE BEAUMANOIR- CLASSÉ LE 8 SEPTEMBRE 1952

      CHÂTEAU DE LA REINE ANNE - CLASSÉ LE 12 JUILLET 1886

      TOUR DE L'HORLOGE - CLASSÉ LE 28 DÉCEMBRE 1910

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 11 RUE DU COIGNET - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      CHAPELLE DE L'ANCIEN COUVENT DES URSULINES - INSCRIT LE 7 JUILLET 1987

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 23 RUE DE L'APPORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      ANCIENNE CHAPELLE DE L'ANCIEN COUVENT DES BÉNÉDICTINES À L'EXCLUSION DU CLOCHER CLASSÉ, LES FAÇADES ET LES TOITURES DES ANCIENS BÂTIMENTS CONVENTUELS À L'EXCLUSION DU CORPS DE BÂTIMENT CLASSÉ - INSCRIT LE 19 JUIN 1981 - CLOCHER DE LA CHAPELLE, CORPS DE BÂTIMENT RENFERMANT L'ANCIEN CHOEUR DES RELIGIEUSES Y COMPRIS LES PEINTURES MURALES DE LA VOÛTE - CLASSÉ LE 19 JUIN 1981

      FAÇADES ET TOITURES DES BÂTIMENTS CONVENTUELS DU 17ÈME SIÈCLE DE L'ANCIEN COUVENT DES DOMINICAINES - INSCRIT LE 17 AVRIL 1987 - CHAPELLE DE L'ANCIEN COUVENT DES DOMINICAINES ET CHOEUR DES RELIGIEUSES - CLASSÉ LE 9 OCTOBRE 1990

      ÉGLISE OU BASILIQUE SAINT-SAUVEUR - CLASSÉ EN 1862

      ÉGLISE SAINT-MALO - CLASSÉ LE 1ER AOÛT 1907

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 31 ET 33 RUE DE L'HORLOGE - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      GARE EN TOTALITÉ - INSCRIT LE 21 NOVEMBRE 1995

      REMPARTS, TOURS ET PORTES DE LA VILLE - CLASSÉ LE 12 JUILLET 1886

      POTEAU CORNIER DE LA MAISON ANCIENNE RUE DE LA CORDONNERIE - INSCRIT LE 28 OCTOBRE 1926

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 27 RUE DE L'HORLOGE - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 13 RUE DE L'HORLOGE - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURE DE LA MAISON ANCIENNE 8 RUE HAUTE-VOIE - INSCRIT LE 1ER MAI 1933

      FAÇADES ET TOITURE DE LA MAISON ANCIENNE 6 RUE HAUTE-VOIE - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 1, 3 ET 5 RUE DE L'APPORT - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 10 RUE DE LA CORDONNERIE - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 3 RUE DU COIGNET - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 16 PLACE DES CORDELIERS - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 14 PLACE DES CORDELIERS - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 12 PLACE DES CORDELIERS - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 1 PLACE DES CORDELIERS - FAÇADES ET TOITURES - CLASSÉ LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 9 RUE DU COIGNET - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 7 RUE DU COIGNET - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 5 RUE DU COIGNET - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

      FAÇADES ET TOITURES DE LA MAISON ANCIENNE 14 RUE DE LA CORDONNERIE - INSCRIT LE 4 DÉCEMBRE 1961

  Sites inscrits ou classés:

      A TITRE DE SITES URBAINS SONT CLASSÉES LES RUES DU JERZUAL ET RUE DU PETIT -FORT, AVEC LES FAÇADES ET LES TOITURES D'UN CERTAIN NOMBRE D'IMMEUBLES SITUÉS EN BORDURE DE CES VOIES - CLASSÉ LE 12 JANVIER 1934

      LA PARCELLE DE TERRAIN INSCRITE AU PLAN CADASTRAL DE LA VILLE DE DINAN SOUS LE N° 74 SECTION C ET APPARTENANT - CLASSÉ LE 29 JANVIER 1934

      LA PARCELLE DE TERRAIN INSCRITE AU PLAN CADASTRAL DE LA VILLE DE DINAN SOUS LE N° 75 SECTION C ET APPARTENANT - CLASSÉ LE 17 AOÛT 1933

      L'ENSEMBLE FORMÉ PAR LES PARCELLES DE TERRAIN INSCRITES AU PLAN CADASTRAL DE LA VILLE DE DINAN SOUS LES N°S 74 ET 75, SECTION C, SITUÉES À PROXIMITÉ DU LOTISSEMENT BEAUMANOIR - CLASSÉ LE 13 AOÛT 1933

      L'ENSEMBLE FORMÉ PAR LES QUARTIERS DÉNOMMÉS "LE JERZUAL ET LE FORT " CONSTITUÉ PAR LES RUES DU JERZUAL, DU PETIT FORT ET DU QUAI (EXTENSION DE L'ARRÊTÉ PRÉCÉDENT). - CLASSÉ LE 24 AOÛT 1945

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  Dictionnaire historique et géographique de Ogée (1778-1780):

DINAN ; ville considérable dans le diocese de Saint-Malo ;par les 4 degrés 23 minutes de longitude, & par les 48 degrés 27 minutes 6 secondes de latitude, à 5 lieues de Saint-Malo, son Evêché ; & à 10 lieues de Rennes. On y remarque un Gouvernement militaire, une Communauté de ville avec droit de députer aux Etats, une Subdélégation, un Commissariat aux classes de la Marine, une Brigade de Maréchaussée, une Milice bourgeoise, un Siege royal de Police, une Direction des devoirs, les Recettes de la capitation, des fouages, de la traite domaniale, & des octrois ; un bureau de Messagerie ; deux postes, l'une aux lettres, l'autre aux chevaux ; un College, un bel Hôpital, & sept Communautés Religieuses qui sont, les jacobins, les Cordeliers, les Capucins, les Filles de Sainte-Claire, les Ursulines, les Jacobines de Sainte-Catherine, & les Filles de la Sagesse fondées par le Comte de la Garaye. On y compte 6000 habitants, y compris ceux des fauxbourgs : il y a deux Paroisses, Saint-Malo & Saint-Sauveur ; la Cure de la premiere est présentée par l'Evêque, & celle de la seconde par l'Abbé de Saint-Jacut. Les vaisseaux des Eglises paroissiales sont de toute beauté, mais ils sont imparfaits ; l'intérieur est très-bien décoré, & les Autels bien entretenus : on n'y apperçoit d'autres traces d'antiquités, que quelques caracteres hébraïques indéchiffrables qui sont sur les piliers autour du chour. Le seul objet qui puisse mériter attention dans l'Eglise de Saint-Malo, est la chaire nouvellement bâtie, & le tombeau de marbre blanc d'Ecuyer Raoul Marot, Seigneur des Alleux, ancien Sénéchal de Dinan, & de la Dame son épouse ; ancêtres du fameux Comte de la Garaye, qui expia les fautes de sa jeunesse par une pénitence austere, & une charité vraiment louable, qui doit le mettre au rang des bienfaiteurs de l'humanité. Ce tombeau, élevé à la hauteur de quatre pieds, est placé auprès de la nef du côté de l'Evangile. La fleche du clocher de l'Eglise de Saint-Sauveur est d'une hauteur prodigieuse, & est admirée des connoisseurs. Le Clergé des deux Paroisses est nombreux, à cause des Ecoles de Théologie, qui retiennent dans la ville une centaine d'Ecclésiastiques étudiants. Le Prieuré de Saint-Jacques appartient aux Trinitaires, & est desservi par un Religieux de cet Ordre.
Les Juridictions qui s'exercent à Dinan sont en grand nombre, sçavoir ; la Cour royale ; le Colombier-Lanvallai, haute-Justice, à M. de Saint-Pern ; la Garais-Comté, haute-Justice, à M. de Pontbriand ; Ker-gorlai, haute-Justice, à M. du Bois-de-la-Motte ; la Nouée, haute-Justice, aux Chevaliers de Malte ; le Prieuré de Saint-Malo de Dinan, haute-Justice, à M. Nouail ; les Prieurés de Saint-Sauveur & de Léhon, hautes-Justices, aux Bénédictins de la Congrégation de Saint-Maur ; Tressaint, haute-Justice ; à M. de Miniac ; Herviaix, moyenne-Justice, à M. de Baudran ; la Trinité, moyenne-Justice, à la Fabrique de Saint-Sauveur : la Jurisdiction du Bois-Riou, à Mde. de Couessin, s'exerce dans le fauxbourg des Roiries.
L'époque de la fondation de Dinan nous est inconnue : les Sçavants ne s'accordent pas sur ce point, quoiqu'ils conviennent tous que c'est une des plus anciennes cités de la Bretagne. Duchêne, dans ses Recherches, dit, d'après-quelques auteurs, qu'un peuple grossier & sauvage, vêtu de peaux d'animaux, & qui vivoit des fruits de certains arbres dont il ne dit pas le nom, bâtit, environ 500 ans avant l'Ere chrétienne, ou l'an 253 de la fondation de Rome, une ville au milieu de la forêt de Faigne ; que cette ville fut détruite par les Flamands & autres peuples, qui égorgerent une partie de ses habitants, & que ceux qui échapperent au carnage en rebâtirent une autre sur les ruines de la premiere ; qu'ils lui donnerent le nom de Diane, Déesse des forêts, & que c'est celle que nous connoissons aujourd'hui sous le nom de Dinan. Ce récit, qui n'est appuyé d'aucunes preuves, nous paroît absolument fabuleux & inventé à plaisir, & la raison ne veut pas qu'on s'y arrête.
D'autres, fondés sur des raisons plus plausibles, ont cru que Dinan pouvoit bien être le Nudionnum ou Noiodunum de la table de Peutinger, & la capitale des Diablintes. Sans donner cette opinion pour une vérité incontestable, nous pensons & il est très-probable que, si Dinan n'étoit pas la capitale des Diablintes ou Diaulites de César, c'étoit au moins une de leurs cités, puisqu'elle est située dans le canton occupé par ce peuple.
Quelques-uns prétendent que cette ville fut jadis située dans un lieu aujourd'hui nommé le Saint-Esprit, un peu au dessus des fourches patibulaires qui désignent la Justice Royale, à un fort quart de lieu de la ville. Cette présomption n'est appuyée d'aucun titre, &, pour la détruire, il me suffiroit de remarquer que, depuis plus de cinq siecles, la ville de Dinan existe certainement où elle est. On ne voit au lieu du Saint-Esprit que les vestiges d'un ancien village, & un très-petit nombre de maisons. Rien, au reste, n'annonce les ruines d'une ville quelconque, de la translation de laquelle l'histoire nous auroit apparemment instruit.

La cure correspond à la ou aux personnes en charge des âmes de la paroisse — La cure est à l'alternative signifie qu'elle est présentée soit par l'Évêque soit par un autre possesseur du droit de présentation et souvent alternativement — La cure est à l'ordinaire signifie qu'elle est présentée par l'Évêque — Subdélégation désigne un lieu possédant un pouvoir délégué par une autorité — Ressort de ou ressortir de signifie dépendre de — Une trève est une succursale de paroisse — 1 lieue (lieue tarifaire de 2400 toises) correspond à environ 4677 de nos mêtres — 1 livre (poids) correspond à environ 490 de nos grammes — 1 millier (poids) correspond à environ 490 de nos kilogrammes — La basse-Justice traite des infractions mineures et des affaires concernant les droits dus au seigneur — La moyenne-Justice traite des infractions pouvant entrainer des amendes ou peines de prison conséquentes, mais pas la peine de mort — La haute-Justice traite des infractions les plus graves où la peine de mort peut être prononcée — L'orthographe de la fin du 18ème siècle est respectée.

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